Une station de mesure compacte, pensée pour rester en poste plusieurs mois dans une rue canadienne. Elle enregistre en continu les particules fines, le dioxyde d'azote, l'ozone et les composés organiques volatils, puis transmet ses relevés horodatés vers une passerelle LoRaWAN, une liaison NB-IoT ou une plateforme municipale via MQTT.
Le module suit trois fractions de particules fines : PM1, PM2,5 et PM10. À cela s'ajoutent le dioxyde d'azote, l'ozone et les composés organiques volatils. Ces grandeurs sont collectées en continu, sans intervention sur site, et chaque relevé porte un horodatage qui permet de reconstituer une chronologie fine une fois les données rapatriées.
La cadence d'émission reste configurable. Un service technique peut choisir un intervalle serré pour une campagne courte, ou plus espacé pour un suivi de fond sur plusieurs saisons. Le capteur ne produit ni seuil réglementaire ni conclusion sanitaire : il fournit une mesure documentée que les équipes interprètent ensuite.
L'électronique est logée dans un boîtier ventilé qui laisse circuler l'air tout en protégeant les composants de la pluie, de la neige et du sel de déneigement. Un filtre à air remplaçable limite l'encrassement des entrées et se change sans démonter l'ensemble de la station.
En milieu nordique, deux points méritent une attention particulière lors de la fixation : l'orientation des prises d'air, pour éviter qu'elles ne se colmatent sous la neige soufflée, et la hauteur sur mât ou sur mobilier urbain, qui conditionne la représentativité des mesures. Ces choix se décident au cas par cas, en fonction de la rue et du type de support disponible.
La station fonctionne sur batterie ou sur panneau solaire, avec une autonomie annoncée de plusieurs mois selon la cadence de transmission retenue. Les relevés partent soit vers une passerelle LoRaWAN, soit directement en NB-IoT lorsque la couverture le permet. Côté exploitation, les données sont exposées en MQTT pour alimenter les tableaux de bord municipaux existants.
Cette architecture évite de dépendre d'un seul opérateur réseau : un intégrateur peut basculer d'un mode à l'autre selon le quartier, la densité de bâtiments ou la disponibilité des antennes.
La maintenance tient en trois gestes : nettoyage des entrées d'air, contrôle et remplacement du filtre, vérification que la transmission remonte bien jusqu'à la plateforme. Aucun de ces points n'exige d'outillage lourd, ce qui facilite les tournées saisonnières sur un parc de plusieurs unités réparties dans la ville.
Ce capteur s'adresse aux services techniques municipaux et aux intégrateurs canadiens qui veulent instrumenter un quartier, une artère ou une place avant d'élargir le déploiement. Il convient aussi bien à un projet pilote limité à quelques points de mesure qu'à un réseau progressif, monté rue par rue. La fiche ne fournit ni comparaison entre villes ni résultat de campagne : elle décrit l'instrument, ses contraintes d'installation et son suivi.
Pour situer ce capteur dans l'ensemble du catalogue, consultez les fiches produits, ou comparez avec le luminaire public adaptatif qui partage la même logique de remontée LoRaWAN.
Une question sur les conditions de fixation, la cadence de transmission ou l'intégration MQTT ? Écrivez-nous via la page contact : le formulaire transmet votre demande à notre équipe.
La fiche du capteur de qualité de l'air extérieur est tenue par l'équipe éditoriale de Villes Connectées. Elle ne s'appuie pas sur un déploiement réel ni sur des relevés de terrain : elle rassemble ce qu'un service technique municipal ou un intégrateur canadien doit vérifier avant de fixer un boîtier multiparamètre sur un mât ou du mobilier urbain.
Le contenu est relu à partir des spécifications constructeur disponibles publiquement et des contraintes climatiques nordiques connues : cycles de gel-dégel, accumulation de neige sur les entrées d'air, embruns salins en bord de chaussée traitée. Aucune donnée de pollution, aucun seuil réglementaire et aucune comparaison entre villes ne sont publiés ici.
Le travail de rédaction porte sur la description des polluants suivis (PM1, PM2,5, PM10, dioxyde d'azote, ozone, composés organiques volatils), sur les modes de fixation et sur les précautions d'entretien. Les protocoles cités pour la remontée des mesures sont LoRaWAN, NB-IoT et MQTT, sans recommandation d'un fournisseur en particulier.
La relecture vérifie que chaque indication reste applicable à un poteau d'éclairage, à un mât dédié ou à un support de mobilier urbain. Sont examinés l'accès au filtre à air remplaçable, la protection contre la neige et le sel de déneigement, ainsi que la possibilité de nettoyer les entrées d'air sans démonter l'ensemble du boîtier.
Une partie du travail consiste à décrire comment les relevés horodatés sont transmis à intervalles configurables, par passerelle LoRaWAN ou directement en NB-IoT, puis exposés en MQTT vers une plateforme de données municipale. Cette section reste descriptive : elle n'annonce ni alerte automatique, ni tableau de bord hébergé, ni compte utilisateur.
La documentation rappelle les gestes de maintenance préventive : contrôle du filtre, vérification de la ventilation du boîtier, inspection des fixations après l'hiver et contrôle de la continuité de transmission. L'alimentation par batterie ou par panneau solaire est présentée comme un choix à arbitrer selon l'exposition du point de mesure, sans durée garantie.
Les images ci-dessous montrent des situations courantes d'implantation en voirie : poteau d'éclairage réaffecté, mât dédié en bord de chaussée, coffret de passage en pied de support. Elles servent à situer le boîtier, la ventilation et le cheminement des câbles, pas à documenter un déploiement réel.
Le collier de fixation doit laisser un dégagement suffisant pour que l'entrée d'air ne soit pas masquée par le luminaire. Sur les poteaux anciens, vérifier l'épaisseur de paroi avant de serrer : une tôle fine se déforme et la station prend du jeu au premier redoux.
Une gaine rigide protège les conducteurs du sel de déneigement projeté par les chasse-neige. Le point de pénétration dans le coffret reste le plus exposé : c'est là que l'eau de fonte s'infiltre si le presse-étoupe n'est pas orienté vers le bas.
Une bouche d'aération de bâtiment, un conduit d'échappement ou un îlot de chaleur modifient localement les concentrations. Le positionnement se discute donc avec le service technique avant perçage, en tenant compte de la hauteur de chasse des engins de voirie.