Éclairage sur poteau pensé pour les rues résidentielles et les artères secondaires. Le luminaire ajuste son intensité selon la fréquentation piétonne et les profils horaires, puis remonte son état vers la plateforme municipale. Cette fiche décrit l'équipement, ses conditions de pose et les points à surveiller en entretien.
Un capteur de présence infrarouge ou radar surveille la zone sous le luminaire. En l'absence de mouvement, un module de gradation progressive réduit la puissance d'éclairage au lieu de couper franchement la lumière. Le passage d'un piéton ou d'un véhicule déclenche la remontée d'intensité selon le profil horaire configuré pour le secteur.
Ce comportement évite les variations brutales visibles depuis la rue et limite la consommation en heures creuses, sans laisser un tronçon de trottoir dans le noir. Les profils se définissent par plage horaire et par type de voie, ce qui permet de traiter différemment une rue résidentielle et une artère secondaire.
Le boîtier est prévu pour un usage extérieur continu, avec un indice de protection IP66 contre la poussière et les jets d'eau. La plage de fonctionnement s'étend de -40 °C à +50 °C, ce qui couvre les cycles de gel-dégel observés dans les villes canadiennes ainsi que les épisodes de redoux hivernaux.
Les surfaces exposées sont traitées pour supporter les embruns salins en bord de littoral et le sel de déneigement projeté par les chasse-neige. Ces contraintes conditionnent le choix des fixations et la fréquence des inspections visuelles sur les mâts les plus exposés.
Le pilotage passe par LoRaWAN ou NB-IoT selon la couverture disponible sur le secteur. Les données de consommation et de détection remontent vers une interface de supervision, où elles peuvent être exposées via MQTT pour les tableaux de bord municipaux. Le choix du protocole dépend de la densité de la passerelle et du relief local.
La remontée d'état permet de repérer un luminaire qui ne répond plus, sans attendre un signalement d'usager. Elle sert aussi à vérifier que la gradation se comporte comme prévu après une mise en service.
L'installation se fait sur mât, avec un raccordement électrique à prévoir selon la configuration du réseau d'éclairage existant. L'accès frontal aux modules facilite les interventions sans dépose complète de l'ensemble, et un connecteur rapide permet le remplacement de la tête de réseau.
La maintenance préventive porte surtout sur le nettoyage de la fenêtre du capteur, le contrôle des fixations après l'hiver et la vérification du serrage des connexions. Aucune donnée de déploiement réel n'est associée à cette fiche : il s'agit d'une description d'équipement destinée à préparer un projet pilote quartier par quartier.
Pour discuter d'un projet pilote sur votre territoire, écrivez-nous via le formulaire de contact. Vous pouvez aussi consulter les autres fiches du répertoire avant de fixer le périmètre.
Le répertoire Villes Connectées est tenu par une petite équipe éditoriale qui rassemble les fiches techniques, vérifie les protocoles cités et signale les limites de chaque équipement. Aucun nom de personne n'est publié ici : les fiches engagent le répertoire, pas des individus.
Pour toute question sur ce luminaire, sur son capteur de présence ou sur son raccordement, écrivez à info@smartcitiesaus.com ou appelez le 343 054 9705.
La rédaction réunit les caractéristiques vérifiables du luminaire : capteur de présence infrarouge ou radar, gradation progressive, indice de protection IP66, plage de fonctionnement de -40 °C à +50 °C. Les protocoles LoRaWAN, NB-IoT et MQTT sont décrits séparément, avec leurs contraintes de couverture et de consommation, sans extrapolation sur un déploiement réel.
Chaque fiche passe une relecture centrée sur le climat canadien : cycles de gel-dégel, embruns salins, sel de déneigement, accumulation de neige sur le mât. Cette relecture signale aussi ce qui reste à confirmer sur site, notamment le type de fixation, la section de câble et l'accès frontal aux modules pour la maintenance.
La partie documentation décrit le connecteur rapide pour le remplacement de la tête de réseau, l'accès frontal aux modules électroniques et les points de contrôle à prévoir avant l'hiver. Elle rappelle que le répertoire ne vend pas l'équipement et ne gère ni commande, ni réservation, ni compte utilisateur.
Pour une question précise sur la gradation progressive, la remontée des données de consommation ou l'intégration à une interface de supervision municipale, utilisez le formulaire de la page contact. Le message est transmis au traitement du site, qui affiche ensuite la page de confirmation.
Quelques vues de rues et de poteaux d'éclairage qui aident à situer le contexte d'installation du luminaire à gradation progressive. Ces images servent de repère visuel pour les équipes qui préparent un déploiement sur rue résidentielle ou artère secondaire.
Sur une rue résidentielle, l'espacement entre mâts détermine la portée du capteur de présence. Un écart trop large crée des zones où la détection infrarouge ou radar arrive trop tard, et la gradation progressive ne se déclenche qu'après le passage du piéton. La pose doit donc être pensée par tronçon, en tenant compte des entrées de cour et des traversées.
En hiver, la neige accumulée sur la vasque et les projections de sel de déneigement éprouvent les joints et les connecteurs. L'indice IP66 protège le module de gradation, mais l'accès frontal aux composants reste indispensable pour intervenir sans démonter la tête entière lorsque le mât est déjà en place depuis plusieurs saisons.
Le module de communication LoRaWAN ou NB-IoT se loge dans un compartiment distinct de l'alimentation. Cette séparation simplifie le remplacement de la tête de réseau sans toucher au câblage d'origine. Les données de consommation et de détection remontent ensuite vers l'interface de supervision municipale, où elles servent au suivi des profils horaires.
Au crépuscule, la gradation progressive évite le passage brutal d'une intensité nulle à pleine puissance. Le capteur ajuste ensuite le niveau selon la fréquentation réelle : rue vide, puissance réduite ; mouvement détecté, remontée immédiate. Ce comportement se règle par profils horaires, sans intervention sur site une fois le paramétrage transmis.
La maintenance se planifie par campagne, généralement avant l'hiver, pour vérifier l'étanchéité des joints, l'état du capteur et la propreté de la vasque. Le connecteur rapide de la tête de réseau permet de remplacer un module défaillant sans réoutiller l'ensemble du luminaire, ce qui limite le temps d'immobilisation du mât.
Les relevés transitent par MQTT vers les tableaux de bord existants. La fiche ne présuppose aucun déploiement réel : elle décrit seulement la chaîne technique entre le capteur, le module de gradation et l'interface de supervision. Chaque service technique adapte ensuite le rythme de remontée et les seuils de détection à son propre réseau.